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  1. Jeunesse d’antan, d’avant la loi Evin, d’avant les ordiphones, d’avant les réseaux en ligne, vivre plutôt que vouloir exister, dans un lieu de perdition où se perdre était un délice, une poésie de rien pour tromper sa solitude avec un sourire voisin, ou la magnifier avec un verre à la main, une cigarette entre les doigts. La photographie, cette magicienne qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes, pour éclairer les ténèbres du présent immonde, du temps qui a mal passé.

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